jeudi 12 mars 2015

Scénarisation

Voici notre scénarisation. Dimanche nous commençons à détailler les épisodes, notamment le premier que nous prévoyons de commencer à filmer dès la semaine prochaine, une fois que nous aurons l'équipement de tournage. Le support de la vidéo est indispensable à notre travail, puisque nous traitons beaucoup dans le domaine du visuel.


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Episode 1 :
Introduction

Dans notre société avancée nous faisons tout pour réduire le taux de mortalité, pour avancer les soins médicaux, pour imposer des lois contre des crimes mortels, nous faisons tout pour éloigner la mort le plus possible. Cependant nous adorons les films d’horreur, les séries policiers, nous souhaitons regarder des images censurées. D’où vient ce paradoxe?


Démontrer le paradoxe présent dans notre société.
Episode 2 :
Ce paradoxe, présent depuis quand?

Une baisse/augmentation de notre curiosité pour le morbide dans l’époque moderne?
Oui/non, pourquoi?
Métaphore:
L’internet serait devenu nos gargouilles?
Anthropologue
Est-ce que le paradoxe est quelque chose de vieux ou de récent? 
Episode 3 :
Y’a t-il un rapport entre ce paradoxe et la société de nos jours? 

Les intérêts des personnes de notre génération sont-elles différentes aux intérêts des personnes de générations passés? Nous intérêts, sont-elles plus sombres qu’avant?
Sociologue
Y’a t-il une influence des médias?
Episode 4 :
Enjeux des médias?

Influence de la média? (les magazines et journaux qui publient du tragique, le télé-journal - plus de succès lors d’événements morbides?) 
Journaliste
Augmentation des ventes lors d’événements tragiques?
Episode 5 :
D’où vient cette attraction au malsain?

Besoin de contacte avec la mort (pour connaître la vie il faut connaître la mort)? Quelles raisons possibles? Besoin innée de sentir de l’empathie?
Psychanalyste  
Condition humaine, quelque chose qu’on ne peut pas contrôler?
Episode 6 :
C’est illogique!

Ce n’est pas éthique de s’intéresser de telles choses. Même contre notre gré c’est impossible de ne pas avoir une tentation au mal (goût de l’interdit? - la pomme du serpent). 

Y prendrait-on même du plaisir?
Episode 7 :
La réponse de la science?

Prenons-nous vraiment du plaisir en observant le malheur des autres? Que se passe t-il sur le plan cérébrale? (relâchement d’endorphines, un sentiment de boost d’estime de soi, réconfort?)
Neurologue
La curiosité morbide serait à la racine quelque chose de physique? - Schadenfreude
Episode 8 :
Schadenfreude à la racine du paradoxe?

Ce mot désigne le terme scientifique de prendre du plaisir dans le malheur d’autrui. Explications de ce phénomène?
Synthèse + conclusion
Philosophe
Nul ne sait concrètement d’où vient le paradoxe, en tout cas nous y contribuons tous, avec ou contre notre gré. 

6 commentaires:

  1. Selon moi, vous devriez faire s'enchaîner, voir même faire fusionner les épisodes 2 et 4, car pour moi l'internet fait partie intégrante des médias ou en est en tout cas intimement lié. Je ne comprend donc pas bien pourquoi vous avez choisit de faire intervenir la société (ép,3) au milieu.

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  2. Est-ce que le morbide est forcément lié au malheur des autres ? Parce que vous dites pour vos deux derniers épisodes que la schadenfreude pourrait-être à la base du paradoxe entre la vie et la mort. Mais si le morbide ne concerne pas que le malheur des autres, je pense que vous prenez un risque en concluant là -dessus...

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  4. J'ai une question, est-ce que vous pensez être en droit d'appliquer cette "curiosité" à tout le monde?
    Personnellement, non, je ne supporte pas les films d'horreur ou les thrillers, et tout ce qui se rapporte à des blessures ou à la mort de quelqu'un en image me repousse et je ne suis, je pense, pas la seule dans ce cas. Est-ce que vous comptez également mentionner ce côté? Sinon, ce serait déjà au départ une grande généralisation comme si dans une émission pour parler de la mode, je commencais par une base en disant que tout le monde la suit, je sais pas si c'est très clair.
    Ensuite, j'ai une proposition pour, remplacer l'épisode que Cindy proposait de rassembler avec un autre: est-ce que la société ne nous aurait pas "appris" à ne plus craindre la mort lorsque, par exemple, des expositions de tombeaux sont ouvertes ou également à la télévision? Car on a tenter de plus en plus démystifier la mort pour ne plus qu'elle soit une façon de contrôler certains,et on met en scène la mort pour la rendre moins effrayante. En ce sens alors, dans votre épisode 2, ça engendrerait que comme cette mort n'est plus si terrifiante pour la plupart, on est plus aptes à aller la contempler de nous-mêmes. (allez voir http://www.ourbodytheuniversewithin.net/ et le " Appropriate for all ages" alors que par exemple au Moyen-Âge, on essayait de cacher aux enfants les cadavres parce que le fait qu'ils soient morts impliquaient un côté magique et terrifiant alors que dans la photo d'introduction de cette expo, on voit une petite fille le visage levé vers un corps desséché assis). Donc, je pense que ce fameux "paradoxe" est peut-être plus ou moins ancien mais il a surtout évolué parce que vous voyez bien des photos de cadavres, mais vous ne faites pas partie d'une secte pour autant, je ne sais pas si je suis claire.
    Pour l'épisode 5, je me demande si vous ressentez réellement de l'"empathie" si vous voyez un homme mort. Du rejet, de la "curiosité", de la peur mais de l'empathie..? C'est bien le fait de comprendre et de tenter de partager la douleur de l'autre, et dans ce cas...
    Sinon, je trouve vraiment l'enchaînement très logique et on comprend vraiment bien le cheminement de l'enquête, alors bravo!

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    1. Merci pour votre commentaire constructif. Nous allons figurer vos propos par rapport à si notre société aurait dédramatisé la mort dans l'épisode 3. Nous pensons changer le fil des épisodes 2 et 4 afin qu'ils se ressemblent moins, et donc restent deux épisodes distincts.

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  5. E1 : Vous placez dès le début un paradoxe, ce qui est judicieux. Je ne suis pas persuadé que la censure soit liée à l’augmentation de l’espérance de vie.
    E2 : Je ne suis pas convaincu par l’idée d’entamer très vite une recherche historique. Il faudrait d’abord se demander si paradoxe il y a réellement en amenant des éléments de preuve documentés (chiffres, sociologie…).
    Vous glissez internet de manière trop subreptice.
    E3 : Vous postulez à nouveau que ce paradoxe est démontré. Je ne suis à nouveau pas convaincu par votre intérêt, aussi tôt dans l’émission, pour les générations précédentes.
    E4. Aurait dû apparaître beaucoup plus tôt, car il vous aurait permis d’étayer un peu plus le paradoxe que vous visez.
    E5 : N’avez-vous pas déjà évoqué certains éléments de réponse ?
    E6. Sur quelle documentation comptez-vous vous appuyer pour cet épisode ?
    E8 : Je ne suis pas sûr qu’un philosophe soit le plus à même d’expliquer cette notion. Attention aux redondances avec l’E5.

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